Prochaine réunion

La prochaine réunion aura lieu, le 10 septembre,

à partir de 9h30, ouverture de la séance à 10h au lieu habituel (Centre de formation CEMEA – 501, rue Métairie de Saysset). 

Cette séance de la rentrée 2011-2012 se tiendra la veille de la Journée des Associations de Montpellier, pour une mise en place du stand représentant le CZLR. 

Les reunions sont ouvertes à tous

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Mercredi 10 août 2011 3 10 /08 /Août /2011 16:06

Les 30 et 31 juillet 2011 s’est tenu la première Université d’été du Cercle Zététique du Languedoc-Roussillon à st-Gély-du-Fesc, chez Françoise Mariotti. Le programme très riche du week-end consistait en conférences, présentations, discussions, émaillées de barbecues, baignades, et autres pauses eskimos… L’organisation a été extrêmement bien pensée, et aucune anicroche n’est venue assombrir les échanges fructueux menés ces deux jours bien remplis. La logistique était parfaitement huilée, les horaires et la clarté des débats particulièrement bien tenus, par des modérateurs utiles et efficaces. L’atmosphère, tour à tour sérieuse, voire très concentrée, a aussi été d’une grande convivialité, et d’une bonne humeur fort agréable. Tous les participants auront certainement un excellent souvenir de ces moments partagés ensemble à réfléchir, discuter et apprendre les uns des autres.

 

Liste des participants :

Zoé Amiel – Patrick Augereau – Michel Bastien – Yves Bellekens – Jean-Luc Bernet – Edline Bianco – Jean Brissonnet – Christine Brunschwig – Martin Brunschwig – Jérémie Crépin – Géraldine Fabre – Martine Giboire – Chantal Kubasiak – Françoise Mariotti – Sylvie Maurin – Alain Neveu – Valérie Neveu – Élie Nicolas – Jean-Louis Racca – Alain Weiss.

 

Accueil.jpg

 

Samedi 30

 

I – Accueil et introduction de Jean-Luc Bernet 

 

Intro


 

Jean-Luc accueille les participants, et fait un tour d’horizon riche et complet des thèmes travaillés depuis mars 2005 au Cercle Zététique du Languedoc-Roussillon. Les réunions un samedi par mois ont permis d’aborder des centres d’intérêt très divers. Jean-Luc en cite quelques-uns parmi les plus marquants (la psychanalyse, illusionnisme et mentalisme, les OGM, la kabbale, etc.) Mais il insiste sur la nécessité de découvrir ce qui se fait ailleurs, pour se nourrir de nouvelles idées et s’ouvrir à l’extérieur. Le CZLR invite donc Géraldine Fabre et Jean-Louis Racca, de l’Observatoire Zététique de Grenoble. Afin d’élargir les discussions, Patrick Augereau a mis en place un forum de discussion électronique interne au CZLR.

 

 

II - Présentation de l’OZ de Grenoble, par Géraldine Fabre.

 

OZ

L’Observatoire zététique fut d’abord créé en 2004 comme émanation du cercle zététique parisien, mais a pris son autonomie quelques années plus tard. Actuellement, il compte environ 35 membres qui s’engagent à être actifs (travail de dossier, publications pour diffusion des outils critiques, mise à disposition d’un outillage sur leur site). L’Observatoire travaille en commun avec l’Université de Grenoble (étudiants de licence et doctorants). Une spécificité de l’OZ : la mise en place de protocoles très pointus pour tester certaines allégations « paranormales » (dans l’esprit du « prix défi »), mais ce sont surtout des outils qui peuvent être transposables à d’autres domaines ; Géraldine met en avant la démarche, et non la conclusion : enquêtes de terrain, mise en place de protocoles acceptés, discutés, préparés avec soin avec la personne testée, engagement de publication du protocole et des résultats, accompagnement des éventuelles « victimes » de dissonance cognitive (les personnes testées étant le plus souvent sincères...)

Autres activités : la publication d’une newsletter chaque 13 du mois (à 13h 13 !) réunissant 2000 abonnés ; des réunions mensuelles à Grenoble ; des conférences dans toute la France ; le développement d’un matériel pédagogique (manip et poster disponibles en ligne), pour des événements comme la fête de la science ; des interventions dans les médias (parfois très remarquées) ; et une collaboration avec des organismes de prévention contre les dérives sectaires.

 

Discussion

Est évoquée la nécessité de diffuser une démarche critique rationnelle pas seulement sur le paranormal.

 

 

III – Présentation de l’Afis et de son travail au Comité de rédaction, par Martin Brunschwig

 

AFIS

Martin présente l’Association Française d’Information Scientifique, qui a pour but de promouvoir l’esprit critique et scientifique, et de lutter contre l’obscurantisme et les pseudo-sciences1. Elle publie la revue Science… et pseudo-sciences, à laquelle il collabore. Il détaille ensuite comment un bénévole non spécialiste peut participer à ces activités pointues, et souligne la complémentarité des compétences au sein du Comité de Rédaction de cette revue. Chacun a sa spécificité, mais le groupe dans son ensemble permet un regard très aigu. Il indique qu’il fait des notes de lecture, des résumés, et s’occupe maintenant de la rubrique « lecteurs », invitant chacun à écrire ses commentaires ! Comme Géraldine, il souligne l’importance de la démarche (vérification de l’information scientifique, fiabilité des sources, « chasse » aux différents biais). Il lance la discussion sur un problème récurrent : délimiter les domaines à aborder.

 

Discussion

La terminologie employée est importante. Parler d’une chose « démontrée » peut être trompeur, le mot « preuve » étant plus efficace. Mais parler de preuves « scientifiques » est meilleur que de parler de preuves « expérimentales ». En effet, quelque chose de vrai n’est pas toujours quelque chose d’expérimental (exemple : théorie de l’évolution).

 

1 Notons que Jean Brissonnet en a été un vice-président particulièrement actif.

 

 

IV – Les mahométans, par Élie Nicolas

 

Mahomet

Élie nous explique que le mot « mahométan » est préférable à « musulman » (qui désigne « celui qui est soumis à Dieu ») pour éviter d’adopter soi-même cette logique. Il part de la réalité des faits historiques, c’est-à-dire de leurs preuves matérielles (documents authentiques) pour développer une analyse historico-critique d’une grande érudition :

Il n’y a aucune preuve de l’existence de Mahomet, ni de Jésus ou de Moïse. Ce sont des personnages conceptuels, et leurs biographies sont fantasmatiques. On ne trouve aucune trace historique de Mahomet, et notamment de ses supposées brillantes victoires… Le Coran révélé est présenté comme venant directement des cieux. Il est interdit à un Mahométan d’en faire la critique ; il ne peut que l’apprendre et le restituer. Pour faciliter cet apprentissage, il a été ordonné de la sourate la plus longue à la plus courte. Mais cela ne suit pas la chronologie de la révélation. Or, de nombreuses sourates ont été rajoutées, et il est important de savoir lesquelles (au moins lorsqu’il y a contradiction), puisque les dernières sont censées faire foi. Le Coran est emprunté à 90% au Talmud, à Zoroastre, à la Bible ou aux Évangiles. Élie recommande la version bilingue arabe/français, dans l’ordre chronologique, aux éditions l’aire, et le dictionnaire du Coran (Bouquins Laffont).

 

 

Discussion 

Les vêtements imposés aux femmes ne viennent pas clairement du Coran. Les vêtements homme/femme ne se différencient d’ailleurs qu’à partir du XIIIème siècle. Le voile intégral est une coutume afghane purement traditionnelle.

Des interdits sur l’adoption posent un gros problème pour les orphelins dans les pays arabes, et le fléau de la pédophilie fait des ravages, la religion ne précisant pas d’interdits avant la puberté. (Et Mahomet a donné le mauvais exemple, en se mariant avec une enfant de 6 ans…)

 

 

V – L’équation de Drake et le programme SETI, par Patrick Augereau

 

Drake

Drake a réuni en 1961 astronomes, chimistes, biologistes, etc. pour étudier les possibilités d’existence de vies extraterrestres. Il a établi sa fameuse équation pour évaluer le pourcentage de chance des événements nécessaires : combien d’étoiles se forment chaque année, combien d’entre elles possèdent des planètes, combien de planètes de type terrestre (tellurique), probabilités d’apparition de la vie, de l’intelligence, etc.

Faiblesses de l’équation de Drake :

  • chaque terme de l’équation est trop difficile, voire impossible à évaluer avec précision,

  • l’absence du facteur temps.

Mais Patrick estime que la démarche est scientifique, et que l’équation est suffisamment intéressante du point de vue de la recherche. Il présente également le programme SETI (Search for ExtraTerrestrial Intelligence), qui a tenté de déceler des signaux venant d’autres planètes à l’aide de radio-télescopes. Ce programme vient d’être abandonné, faute de fonds. Les raisons de l’échec de SETI peuvent être :

  • les difficultés de reconnaître un signal artificiel non-humain,

  • le choix trop restreint de la longueur d’onde,

  • la direction trop étroite de la visée du signal,

  • une expérimentation trop brève pour tirer des conclusions (quelques dizaines d’années, c’est peu).

Discussion

Le coût de ces recherches : la recherche de la vie extraterrestre est une démarche cognitive qui n’a pas moins de légitimité que d’autres aspects de la recherche astrophysique. Il est de toute façon très modéré.

Dimanche 31

 

Après un petit-déjeuner déjà studieux, pris en commun par les plus matinaux, les conférences reprennent :

 

 

VI – Les idées reçues, les idées fausses, par Alain Neveu

 

Idees

Alain part de l’annonce de la mort de Pierre Desproges, soi-disant rédigée par lui, mais en fait par Jean-Louis Fournier, pour montrer à quel point on peut être durablement trompé par une fausse nouvelle. Il aborde ensuite de nombreux thèmes, variés et intéressants : tout d’abord, il nous présente Leó Szilárd (1898-1964), physicien hongrois qui établit le principe de réaction nucléaire en chaîne. C’est lui et non Einstein qui écrivit la célèbre lettre à Roosevelt, qui conduira au projet Manhattan et à la fabrication de la bombe atomique par les américains avant les allemands. Einstein se contentera de la contresigner. Alain nous donne ensuite un nouvel éclairage sur les contes de fée, réhabilitant l’image des héroïnes, faussée par la réécriture de Perrault et les films de Disney. Puis, Alain nous présente les livres de Norton Cru (1879-1949), « Témoins » et « Du Témoignage ». Norton Cru met à bas de nombreuses idées reçues sur la guerre de 14, notamment l’héroïsme qui a pu alimenter les mythes de Pétain. Il s’agit d’un travail exceptionnel de tri des témoignages et des matériaux (journaux, lettres, récits, romans…) en vue de donner aux chercheurs des sources objectives. Alain conclut qu’il faut être très vigilant car ce nécessaire travail de démythification est susceptible de récupération par les négationnistes.

 

Discussion

Attention au biais du « tireur d’élite texan » : tirer d’abord, et dessiner la cible autour. Les choses pourraient paraître prévisibles, mais cela n’apparaît qu’après coup (exemple du 11 septembre et des services secrets américains, soi-disant « au courant »…)

 

VII – Acupuncture/Placebo, par Jean Brissonnet

 

Placebo

Jean dresse un bref historique de l’acupuncture, mettant en lumière son interdiction par l’empereur de Chine en 1822 comme obstacle au progrès de la science, et son retour après le « grand bond en avant », qui avait laissé la Chine quasiment sans médecin. Mao fut donc amené à réhabiliter une « médecine traditionnelle », plutôt que de laisser les chinois sans soins (d’autant qu’il est très facile de former rapidement des acupuncteurs).

Il s’appuie ensuite, dans son exposé, sur des données brutes, uniquement des publications sélectionnées que tout le monde peut vérifier. Le seul moyen pour étudier les preuves d’efficacité d’une thérapeutique sont les ECC (Études Cliniques Contrôlées), dont les paramètres sont :

  • la randomisation (patients affectés au hasard dans les différents groupes)

  • l’expérience menée en double aveugle (ni les patients ni les médecins ne savent s’ils testent le médicament ou le placebo)

  • la parution dans un journal à comité de lecture (la réputation du journal est importante)

  • la reproductibilité

 

Aucune étude sur l’acupuncture n’a pu remplir ces conditions, mais les mieux conduites concluent invariablement à l’inefficacité de l’acupuncture. (Jean donne de nombreux exemples). La seule chose qui peut apporter une information nouvelle serait une étude très récente, constatant un effet antalgique au voisinage de petites piqûres faites sur des souris. Mais attention à l’effet paillasson1 : il y a piqûre, mais pas du tout acupuncture ! Rien à voir avec la théorie des « méridiens », qui n’ont d’ailleurs jamais pu être mis en évidence…

Un article paru dans le n°297 de Science… et pseudo-sciences complètera utilement cet exposé.

Jean poursuit sa passionnante intervention en abordant l’effet placebo. Il décrit et détaille les processus de guérison en indiquant le rôle de la nature, du médicament, et des divers effets liés au contexte, comme tout ce qui a trait au rituel thérapeutique, ou la relation patient/praticien, qui s’avère souvent déterminante. Il faudrait d’ailleurs parler d’effet contextuel pour mieux englober toutes les facettes du placebo. Ajoutons que cet effet a surtout été testé sur la douleur : il s’agit souvent d’une amélioration ressentie qui passe par l’interprétation du cerveau (et aussi, parfois, la tendance du patient à dire au médecin ce qu’il souhaite entendre…). Mais lorsque des échelles de mesure objectives sont réalisées, aucune amélioration n’est constatée, comme le montre une étude du 14.07.2011 publiée dans le New England Journal of Medecine. Voir là aussi un article paru dans SPS n°294.

 

 

Discussion

La discussion part sur le fonctionnement du CZLR, et des améliorations possibles. Il est nécessaire de soigneusement préparer l’éventuelle venue d’intervenants présentant leurs allégations. Il ne s’agit pas de leur donner une tribune, et il est humainement délicat de les critiquer trop vertement. Faut-il donc suivre cette piste ?... Le but du CZLR n’est certes pas seulement de se réunir et de se conforter entre soi, même si on doit être d’accord sur l’essentiel de la démarche. Il est sans doute surtout de faire connaître et partager ses valeurs et ses informations. Il est indispensable, donc, de trouver les bons moyens de se faire connaître plus largement. Concrètement, cela peut être une mise à jour du site Internet, publier des communiqués de presse, se faire connaître des journalistes locaux qui ont souvent besoin d’informations, constituer des réseaux, créer un groupe de discussion pour élargir les réunions mensuelles. Il faut également rester réactif à l’actualité, et modifier éventuellement les programmes de l’année, afin d’être plus efficaces.

 

1 Effet paillasson : nommer une chose pour une autre, comme lorsqu’on dit « essuyez vos pieds » pour « essuyez le dessous de vos chaussures ».

 

 

VIII – Le cou de la girafe, par Edline Bianco

 

Girafe


Edline se présente avec humour comme « experte en girafe ». Et en effet, tout le monde ne peut prétendre avoir construit de ses mains la sculpture grandeur nature d’une girafe ! Mais le cœur de son propos est surtout issu de réflexions de Stephen Jay Gould, extraites de son livre « Les coquillages de Léonard ». Il y affirme que l’exemple du cou de la girafe, très fréquemment pris comme illustration du mécanisme de l’évolution, serait mal choisi. Et pourtant, elle souligne que les manuels scolaires américains, ou un dossier de « La recherche » qu’elle a utilisé pour son exposé, s’appuient effectivement sur cet exemple. Elle développe les arguments de Jay Gould, qui note justement que ni Lamarck, ni Darwin ne parlent de la girafe, et que les rares fois où ils le font, c’est pour illustrer un autre aspect de l’animal. En fait, ce n’est qu’à la 6ème édition de « L’origine des espèces » que Darwin commencera à parler de la girafe, pour répondre notamment à st-George Jackson Mivart. Quelques relais plus tard, c’est Francis Hitching, un auteur créationniste, qui donnera à Jay Gould le désir de répondre, et d’alerter sur le danger de prendre la girafe comme exemple.

 

Discussion

C’est sur la qualité ou non de la girafe comme modèle que part l’essentiel de la discussion, très riche, déclenchée par Edline. Cet exemple est-il mauvais pour décrire sommairement le mécanisme de l’évolution, ou plutôt pour différencier la théorie de Lamarck (transmission des caractères acquis) de celle de Darwin (survie des plus aptes, qui peuvent donc procréer) ? La discussion porte sur la faiblesse éventuelle d’un argument face aux créationnistes ou à l’Intelligent design. Mais à l’inverse, on doit raisonner dans l’absolu plutôt qu’adopter une position, simplement pour éviter des critiques.

La discussion fait apparaître que même parmi les professeurs de SVT, par exemple, le darwinisme n’est pas toujours vraiment acquis. Alors que l’évolution est aujourd’hui un fait scientifique et non une théorie, même si son mécanisme exact n’est pas encore complètement élucidé. Bien qu’elle reste évidemment hors de portée d’une réelle expérimentation, on peut parler de preuves scientifiques. On revient ainsi sur cette notion : une preuve scientifique peut parfaitement pallier l’absence de preuves expérimentales. Sont rappelés ici les quatre bases de la science, les quatre piliers sur lesquels elle a pu s’appuyer, avec le succès que l’on sait :

  • le scepticisme par rapport aux faits,

  • la priorité accordée au monde physique sur le monde des idées,

  • le matérialisme méthodologique (pas d’appel à Dieu, aux esprits, etc.),

  • le rationalisme, utilisant la logique et la parcimonie des hypothèses (Rasoir d’Occam).

IX – Conclusion de l’Université d’été, par Élie Nicolas

 

 

Le président de l’association prononce quelques mots de conclusion, soulignant la nécessaire prise de contact avec la presse, entre autres pour préparer « l’apéro des survivants » le 22 décembre 2012, la fin du monde étant « prévue » le 21…

 

L’université se termine tranquillement, par le départ progressif des uns et des autres, non sans continuer de passionnantes discussions jusqu’au soir. Merci à notre hôtesse, à tous les organisateurs, et rendez-vous l’année prochaine !

Par Christine Brunschwig
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Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 20:12

Présents

Elie Nicolas – Michel Galtier – J-Luc Bernet - Françoise Mariotti - Alain Neveu - Yves Bellekens – Sylvie Maurin – Dominique Barthès – Michel Bastien – Martine Giboire – Zoé Amiel– Michel Benoît – Philippe Monnin – Patrick Augereau – Michel Bakri – Alain Weiss

Caroline, Laurent et Guilhem des CEMEA

 

Excusés

André Rousselet, Jacques Bertrand, Jacques Faucher

 

I – Point sur l’Université d’été

La date des 30 et 31 juillet est confirmée. La liste des inscrits est revue et modifiée en fonction des dernières informations. Des éléments de programme existent à partir des propositions remontées de diverses personnes.

Un groupe d’organisation composé de Françoise Mariotti, Alain Neveu, Patrick Augereau et Jean-Luc Bernet prévoit de se réunir pour caler les derniers éléments et envoyer l’invitation à tous ceux qui se sont inscrits.

 

[Chose faite au moment de l’envoi du présent compte-rendu, l’invitation a été adressée aux seules personnes ayant confirmé leur présence. En cas de réveil tardif pour participer, s’adresser directement à Françoise Mariotti]

 

II – Éléments de bibliographie

J-Luc : présentation de « Darwin avait raison », un ouvrage en cours d’élaboration, à éditer l’an prochain, biographie de Darwin basée exclusivement sur ses écrits et sa correspondance, par Georges Bringuier. À suivre.

 

Elie : « Enquête sur un Dieu unique » de Choiseul, chez Bayard

 

 

III – Assemblée générale statutaire

* Rapport d’activité : retour sur les différentes séances et sur les thèmes abordés, à savoir :

11/9 : réunion de rentrée et préparation de la journée des associations

9/10 : liquéfaction du sang de Saint Janvier

9/11 : un essai de point sur la question de l’énergie et des énergies renouvelables en Europe

11/12 : le changement climatique

8/1 : présentation des activités de l’association Plume par Carol Ann O’Hare

26/2 : les tests psychologiques de la Scientologie

26/3 : les manipulations commerciales et autres autour du médicament

16/4 : biologie, biotechnologies et OGM

15/5 : les nanotechnologiesRapport moral par Elie Nicolas

 

* Rapport moral par Elie Nicolas

 

* Rapport financier par Michel Galtier : peu de dépenses, de l’argent sur le compte. Adhésion maintenue à 10 Euros

 

* Election du Bureau : les sortants se représentent et sont réélus

Il est rappelé :

  • que les statuts ne prévoient pas de CA mais seulement un Bureau de trois membres

  • qu’il est entendu depuis toujours que les réunions de bureau, sauf urgence ou cas particulier inédit en tout cas depuis plusieurs années, se tiennent avant les séances (9h30) et sont ouvertes à quiconque souhaite y participer pour suggérer, critiquer, s’informer, ou quelque motivation que ce soit. Tout adhérent à jour a donc de fait qualité à se prévaloir du titre de membre du bureau dans la mesure où il peut participer à ses réunions.

Il est décidé d’envoyer un exemplaire des statuts à tous les adhérents. Les statuts sont donc joints au présent compte-rendu (vérification faite, je n’ai pas la version intégrale mais seulement la version après modification, je demande le texte à Michel Galtier).

Il convient de rappeler que toute modification des statuts passe par une Assemblée générale extraordinaire, comme pour toute association.

 

IV – Propositions, projets et calendrier pour 2011/2012

IV – 1) Calendrier : comme il est d’usage, le calendrier n’est réalisé que pour la période de septembre à décembre. La réunion de rentrée devra caler le calendrier de janvier à juin 2012. Les dates de réunion sont donc les suivantes :

9/9, veille de la journée des associations de Montpellier

15/10

19/11

17/12

 

IV – 2 Les thèmes

Propositions :

  • d’Elie Nicolas : un sourcier et un acupuncteur, qui pourraient venir ensemble, d’où l’idée de faire une seule journée avec deux thèmes, l’un le matin l’autre l’après-midi et un repas sympa au milieu. Peut-être la journée du 17/12 ? Elie doit vérifier la disponibilité des deux personnes.

  • De Françoise Mariotti :

  • faire appel à ALDERAN, association toulousaine, qui pourrait venir traiter la question « comment enseigner la zététique comme une discipline scientifique » ?

  • inviter Guillemette Reviron, membre de l’association CORTEX créée par Richard Monvoisin

  • de Dominique Barthès : un débat post-Fukushima, le risque nucléaire (janvier ou février)

  • d’Yves Bellekens : la monnaie, c’est quoi ?

  • de Sylvie Maurin : l’école, fabrique de crétins ?

 

A plus long terme : le biomimétisme, proposition de Philippe pour 2013.

 

Autres idées

* mettre en place des Cafés zététiques, suggestion de Françoise à l’instar des Cafés du Genre. L’idée paraît intéressante mais suscite des réserves de plusieurs personnes. J-Luc préfère qu’on réfléchisse (il s’y engage pour l’année à venir, étant plus disponible) à la possibilité de réaliser un ou deux Cafés pédagogiques dans les lieux même où le Cercle se réunit, sur des thèmes faisant un peu polémique : la psychanalyse (en précisant que cette approche est très présente aux CEMEA, y compris dans certains enseignements), l’Islam à la condition d’attirer une tête d’affiche, les OGM

 

* d’utiliser la fin du monde et ce qui se joue autour de Bugarach. Idée : l’apéritif des survivants après la fin du monde, peut-être à organiser sur place. Cela a déjà été fait (Michel Galtier rappelle que c’est une initiative de ce genre qui l’avait raccroché au CZLR voici un certain nombre d’années).

 

* mettre en place une liste de discussion sur Google. Patrick Augereau s’en charge, c’est fait au moment de la rédaction du présent compte-rendu. Ecrire à : cercle-zetetique@googlegroups.com ou s’adresser directement à Patrick patrick.augereau@gmail.com

 

 

Notes de Jean-Luc Bernet

 

Par cercle zététique du Languedoc-Roussillon - Publié dans : Comptes-Rendus 2011
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Dimanche 17 avril 2011 7 17 /04 /Avr /2011 09:29

Présents

Michel Bastien – Michel Benoît – Elie Nicolas – Xavier Bonnet – Cyril et Serge Poudevigne – Michel Bakri – Jean Brissonnet – Alain Neveu – Philippe Monnin – Sylvie Maurin – Michel Galtier – Martine Giboire – Zoé Amiel - Edline et Juliane Bianco – Jacques Bertrand – Edith Houspic – Malcom et Dorothée White – Jacques Faucher – Richard Morlans - André Rousselet – Jean-Luc Bernet – Patrick Augereau – Yves Bellekens – Françoise Mariotti

Excusés

Bernard Taponot

 I – Problèmes administratifs

Site à revoir (Jean Brissonnet a depuis fait le nécessaire, merci à lui, la nouvelle adresse est http://www.zetetique-lr.org/ on est en train de le mettre à jour)

II - Bibliographies

Ecrits sceptiques, Bertrand Russell Les Belles Lettres 13,50€

Critique de l’évolution sous la direction de Guillaume Lecointre, Editions Belin

 Discussion sur le rêve prémonitoire sur une question de Martine.

Il est rappelé que ce phénomène relève du calcul des probabilités, et que Broch a traité cette question dans plusieurs ouvrages. Le simple bon sens permet d’ailleurs de comprendre que chacun d’entre nous fait dans sa vie de nombreux rêves « prémonitoires » mais comme dans l’immense majorité des cas ils ne sont pas confirmés par les événements, nous les oublions ; seuls restent ceux qui, par hasard, se vérifient, et comme disait Elie, il est à peu près impossible à une personne de ne jamais faire cette expérience, ne serait-ce qu’une fois, au cours de son existence.

 

III – Xavier Bonnet : les manipulations, commerciales et autres, autour du médicament

Définition légale du médicament : substance ayant des propriétés curatives ou préventives

L’important est le fait que cette substance soit présentée. C’est d’une certaine manière la « présentation » qui fait le médicament.

 Ex plusieurs présentations du Doliprane (sirop, gélule, suppo…)

Il y a donc un médium entre le médicament stricto sensu et le patient-sujet.

Une personne malade est quelqu'un qui se dit malade

Autour du soin on remarque toute la scénographie, les rituels, les protocoles. Le médicament ne vaut pas par lui-même mais vaut avec tout ce qui l’entoure, ce qui n’est pas propre à la modernité. D’ailleurs, la maladie elle-même a une charge symbolique très importante.

 Galien est le premier à affirmer que la maladie a une cause naturelle et non surnaturelle. Sur cette base il développe une pharmacopée, classant les médicaments par couleur, en matière chaude/froide, introduisant la notion d’humeur (héritée d’Hippocrate). Par la suite, non seulement la pharmacopée mais aussi les interventions (comme la trépanation, opération pratiquée depuis des temps très reculés) ont pris de l’importance sur la base de l’expérience

 Au Moyen âge les pots à pharmacie étaient décorés richement par tout un bestiaire, ce qui leur donnait une valeur ajoutée (notion de présentation). Est-ce que ça soigne ? Oui quand on n’est pas malade, non si on est malade.

 Les Égyptiens avaient de la médecine une vision à la fois magique et pragmatique. Les Mésopotamiens attribuaient chaque maladie à une divinité spécifique.  

 Même les éléments relevant du pur placebo (fleurs de Bach, homéopathie) fonctionnent dans la mesure où ils sont supportés par la suggestion du médecin, l’approbation du pharmacien, et les rituels. Il faut d’ailleurs noter que jusqu’à la fin du XIXe, chaque apothicaire préparait ses médicaments.

 Le médicament d’aujourd’hui est là d’abord pour séduire le médecin, enjeu du marketing médical.

 Ex de la vidéo de Lily, qui a provoqué un tollé car le message était présenté dans des termes qui contrevenaient à certaines « valeurs ». celles-ci sont contenues dans une charte des visiteurs médicaux, même si celle-ci est en fait peu appliquée.

 La réalité de l’étude clinique qui précède la mise en marché est évidemment très différente de ce qu’exigerait la rigueur et/ou l’éthique.

 Problème de la pub : interdite en France pour les médicaments soumis à prescription et ouvrant droit au remboursement

 

Discussion

FM : pourquoi se priver de produits qui n’ont qu’un effet placebo

 M. G : place de l’auto médication ?

(= produits de conseil). Ces produits de conseil existaient peu voici 30 ans. Aujourd’hui (ex du Doliprane) est à la fois prescrit et pris en produit de conseil.

 Alain : toute forme de cadeau est normalement interdite

 Yves : ce qu’on note sur les médicaments est vrai aussi d’autres secteurs. La recherche du profit est un axe qui traverse la société

 Efficacité des médicaments (J-L) : ne nous embarquons pas dans l’idée que les médicaments ne sont que de la fumisterie.

Réponse : oui en effet, exemple  du SIDA (40 patients suivis par Xavier Bonnet, aucun n’a déclaré le SIDA). On observe d’ailleurs que le respect de pauses thérapeutiques (de 6 mois à 1 an parfois) ne se traduit pas nécessairement par une aggravation de l’état de la personne soignée.

 Patrick : remarque sur la fièvre, mécanisme complexe à valeur de stress thermique qui a un impact sur la cellule

Réaction : ne pas dire la fièvre c’est bon car c’est alors rationaliser un phénomène physiologique qui n’a pas de sens particulier.

 Martine : on attend d’un personnel médical (médecin ou pharmacien) un ascétisme et un rapport à l’argent qu’on n’attend pas d’un banquier. On « l’auréole » d’une certaine manière.

 Jacques Faucher se demande où on peut trouver la liste des 77 médicaments déremboursés. Plusieurs personnes se proposent de la lui procurer, elle a fait l’objet de plusieurs publications, sur Internet mais aussi dans la presse.

 Zoé : fait-on encore des préparations magistrales ?

Réponse : moins qu’avant. En dermato, on en fait encore

 Question sur les champignons : pourquoi les pharmaciens ne sont –ils plus capables comme autre fois d’indiquer les bons et les mauvais champignons ?

Réponse : il y a 80h de formation dans les études pharmaceutiques mais le problème est surtout la pratique.

 Michel Galtier : pourquoi grosse consommation de médicaments en France ?

Lié à la démographie médicale en France. De plus, problème de conditionnement, présentation en boîtes. Pas le cas en Angleterre par exemple. Loi Talon interdit de déconditionner les médicaments sauf les pommades pour faires les préparations.

 Richard Morlans : ne faudrait-il pas garder le mystère des médicaments pour leur garder leur efficacité liée à la sacralisation ?

 Question : quid du diplôme d’herboriste ?

Réponse il est supprimé depuis 1941. Un pharmacien peut vendre toutes les plantes y compris non autochtones (contrairement aux herboristes qui ne peuvent vendre que les plantes autochtones).

 

Par cercle zététique du Languedoc-Roussillon - Publié dans : Comptes rendus
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Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 16:55

Pour faire suite au compte-rendu de la réunion du 8 janvier 2011, dédiée à Plume, message de Carol Ann à Jean-Luc pour compléments d'information.

 

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Jean-Luc,

je te confie les liens pour consulter Evolution 101 sur le site : http://www.plume.info/evo101/

le site de Plume! qui explique un peu qui on est et ce qu'on fait : www.plume.info

le site du journal papier avec tous les numéros consultables : http://www.plume.info/journal/

le mail d'Alban Collin, je le préviens pour une prochaine rencontre : alban.collin9@gmail.com qui propose des ateliers de philo pour petitouts.

le site de ConnaiSciences où tout le monde peut s'inscrire et profiter des actus et proposer des actualités : www.connaisciences.fr

le site mis en place par ConnaiSciences, BaladeScientifiques : www.baladescientifiques.fr

Merci beaucoup pour cette très intéressante matinée et à très bientôt,


Carol Ann

Par cercle zététique du Languedoc-Roussillon - Publié dans : Comptes-Rendus 2011
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Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 16:48

Excusés : Philippe Monnin, André Rousselet

 

Présents :

Elie Nicolas - Carol Ann O’Hare - Michel Galtier – Zoé Amiel – Bernard Taponot – Martine Giboire – Serge Poudevigne – Cyril Poudevigne – Yves Bellekens – Michel Bakri – Patrick Augereau – Michel Bastien – Alain Neveu – Jacques Bertrand - - Jacques Faucher – Françoise Mariotti – Dominique Barthès – Jean-Luc Bernet – Michel Benoît – Edith Houspic

 

I - Bibliographie :

Jean-Luc Bernet : « Le populisme climatique » de Stéphane Foucart, reçu le matin même de la réunion de décembre. J’ai déjà dit tout le bien que je pensais de cet ouvrage passionnant qui se lit comme un roman.

« La peur est au-dessus de nos moyens » chez Plon de Jean de Kervasdoué, ancien Directeur général de la Sécurité sociale (donc très haut fonctionnaire, spécialiste d’Économie de la santé) et membre du Comité de rédaction de Sciences et Pseudo-sciences.

Ouvrage présenté dans le cadre d’une rubrique intitulée « Halte au principe de précaution » de l’excellent Magazine de la Santé tous les jours à 13h35 sur France 5. L’émission programmait également pour le mardi 11 janvier à 20h35 (en prime time donc) une émission sur l’homéopathie.

 

II – Programme du jour : présentation de Plume par Carole Ann O’Hare, qui en est la directrice (et unique salariée)

 

Plume est devenue association nationale principalement à partir de Montpellier III, et d’un groupe de doctorants évolutionnistes.

 

Activités de formation, principalement dirigée vers des doctorants, et fabrication de sites Internet.

 

Projets en cours : notamment la publication prochaine d’« Evolution 101 » manuel anti-créationniste, repris de l’Université de Berkeley et traduit par les soins de l’association. C’est un document de 30 pages qui doit être diffusé en direction des collèges, avec des doctorants en évolution disponibles pour en assurer la présentation commentée de vive voix. Déjà disponible sur le site Internet

 

Plume est une Plate forme existante qui reçoit et relit des articles avant de les mettre en ligne. Le Comité de rédaction de la revue fait office de Comité de lecture.

 

Les articles sélectionnés, ainsi que la revue elle-même, sont disponibles en ligne sur www.plume.info

 

La discussion s’arrêtera un long moment sur une initiative du type « Philo à l’école » (école primaire en l’occurrence) avec Alban Collin comme animateur. Il en faisait semble-t-il le sujet de sa thèse. Intérêt et limites de l’expérience ? Elle nous a parue à tous, en tout état de cause, assez stimulante pour que nous ayons envie de rencontrer son promoteur, qui viendra nous la présenter de vive voix lors d’une séance de l’année 2011/2012 à fixer avec lui. Yves Bellekens témoigne de sa réaction le jour où il a été témoin d’une de ces séances dans le cadre de la Comédie du Livre : impression que les propos des enfants sont « orientés », (Yves parle même d’un risque de « dérive métaphysique »), ce que nuance fortement Carole Ann, qui rappelle que ce travail d’élaboration se fait exclusivement à partir des propos des enfants eux-mêmes. Remarque de Dominique Barthès : les enfants et même les jeunes ont tendance à chosifier tout ce dont ils parlent et restent sur cette absence de distance critique

 

Autre projet : celui d’une BD science avec une association du nom de Stimuli.

 

Plume est également très liée avec Connaisciences (Carol Anne siège au CA).

 

Plume mériterait d’être mise en relation avec des partenaires : il y a bien sûr les partenaires publics (Rectorat, CRDP), mais aussi l’OZ et Richard Monvoisin, d’autant que Plume doit animer une formation sur Grenoble. Carol Ann considère qu’en effet la dimension « dénonciation des pseudo-sciences » ou « enseignement de la posture critique » est peu présent dans leur démarche collective, et c’est là que le partenariat avec Richard Monvoisin, dont c’est précisément l’objet, peut être précieux. Il n’y a pas de psychologue scientifique dans l’équipe de Plume. D’où en tout cas l’idée de faire un Plume spécifique « dénonciation » ou « contre les pseudo-sciences ».

 

Autre renvoi : il existe dans chaque région un CCSTI (Centre de culture scientifique technique et industrielle) et c’est (si j’ai bien compris, J-L B), Connsaissciences qui fait office de CCSTI dans notre région. Cf le site www.baladeScientifiques.fr

Tous les 1ers mardi du mois réunion à midi au Café Tryskell place Candolle (et non de la Canourgue)

 

Autres projets :

  • 80 lycées, 80 chercheurs,

  • Festival de science « Science en fiction »

  • Partenariat avec le CLEMI (Comité de liaison école / médias)

 

Discussion sur le terme d’évolution, ainsi que sur celui de vulgarisation scientifique.

 

Séance de l’avis de tous extrêmement stimulante et positive même si elle n’était pas centrée sur un thème précis. L’engagement de l’équipe de Plume nous a paru à tous un excellent signe, qui méritait d’être soutenu.

 

Notes de J-Luc Bernet

 

Prochaine réunion : le 19 février et non le 12 (cf le courriel) même heure, même lieu.

Par cercle zététique du Languedoc-Roussillon - Publié dans : Comptes-Rendus 2011
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